Texte : Christophe Grotti – photo ©VALEOWORK

Une belle phrase qui pourtant en dit long sur sa singularité. En effet, un grand nombre d’entreprises sont encore à la marge et préfèrent rester sur un mode de management orienté sur la production, sans vraiment tenir compte du plus important : « L’humain », moteur de l’entreprise, qui permet à celle-ci de se développer et aussi de générer des profits.

Comme le cite Malakoff Médéric Humanis dans une étude menée sur « l’indice du capital humain en entreprise », investir dans l’humain, ça paie ! Ils constatent un lien significatif entre le capital humain et la performance de l’entreprise.

Constat

Un management défaillant et des conditions de travail détériorées entraînent du stress au travail et un manque de reconnaissance… Les indicateurs ne manquent pas : le climat social, les absences à répétition, le turnover sont autant de signes montrant que l’écosystème de l’entreprise est en danger. Les conséquences financières pour l’organisation :

  • Absentéisme = environ 3500€ de perte annuelle par salarié
  • Présentéisme = Absentéisme X 4
  • Baisse de la qualité = insatisfaction client = perte C.A

Une bonne QVT (Qualité de Vie au Travail), l’action gagnante

Pour avoir un retour sur investissement, l’entreprise doit se préoccuper de son capital humain. Investir dans l’humain, c’est prendre soin des hommes et des femmes qui composent cette organisation. Elle doit être attentive à la santé au travail, au climat social et au bien-être au travail.

Une bonne qualité de vie au travail ne s’improvise pas et nécessite de commencer par faire une véritable démarche de diagnostic au sein de la société. Une fois encore, réaliser ce diagnostic est l’affaire de vrais professionnels. Les services RH (Ressources Humaines)et CHSCT (Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail) vont initier la procédure en sélectionnant des professionnels extérieurs à la structure. Cette dernière agira en toute neutralité vis-à-vis des parties prenantes et c’est cela qui fait toute la différence.

Les dispositifs de diagnostics de la qualité de vie au travail ne manquent pas ! Parfois l’intervention reste entièrement humaine et les méthodes utilisées sont quelque peu archaïques. Ces méthodes encore largement employées découragent assez rapidement les principaux intéressés. Ils préfèrent alors se tourner vers des solutions beaucoup souples et rapides comme les plateformes digitales de type « Welcome To Jungle » ou encore « VALEOWORK ».

Faire le bon choix

La société fait un choix selon son fonctionnement, sa culture d’entreprise, son stade de développement des équipes et surtout en fonction de ses objectifs. En effet, le diagnostic peut prendre différentes directions et certaines entreprises face à la crainte de la découverte d’un écosystème fragile voir défaillant, orienteront leur choix vers un diagnostic RPS (Risques Psycho-sociaux) minimal (sondage orienté et un panel sélectionné).

D’autres feront le choix de mettre en place de véritables actions pour améliorer la qualité de vie au travail. Ce dispositif est souvent long et peut avoir un coût élevé mais peu d’entreprise savent aujourd’hui qu’1 € dépensé dans une action de QVT permet un retour sur investissement de 13 €. (cf. selon une étude européenne sur la santé et la sécurité au travail).

L’offre est importante et beaucoup proposent des services allant du diagnostic au plan d’actions. Pourtant, le plus souvent, c’est seulement après ce diagnostic que les services RH ou CHSCT constatent les défaillances et, dans le meilleur des cas, il ne se passe pas grand-chose. Alors, pour répondre aux différents objectifs de ce plan d’actions, l’entreprise devra lancer une autre démarche afin de trouver tous les professionnels pouvant répondre aux différents besoins d’intervention.

Qui peut intervenir ?

Les interventions peuvent être proposées par des cabinets de consulting et suggérer de la formation, du coaching, etc. Là encore, toutes les compétences doivent être réunies : Ces intervenants doivent pouvoir répondre à tous les objectifs. En accompagnant les organisations, les dirigeants, les managers, les équipes mais également les personnes atteintes de maladies chroniques, de burnout. Ainsi, permettre le retour et le maintien dans l’emploi après une ALD (Affection Longue Durée).

A ce jour, peu de structures peuvent proposer une offre globale comprenant un diagnostic, une analyse, un plan d’actions et des interventions prenant en compte toutes les problématiques de l’écosystème de l’entreprise.

Offre globale

Ce marché est assez segmenté et certaines sociétés proposent une offre de base comprenant un diagnostic, une analyse et un plan d’actions ou des préconisations. S’ajoute alors à cette offre de base, d’autres sociétés qui offrent des services spécialisées dans l’accompagnement aux changements comme les cabinets de consulting. Eux-mêmes sous-traiteront certaines interventions sortant de leurs champs d’actions ou de compétences.

Il existe pourtant des organisations qui proposent une véritable offre globale et innovante. VALEOWORK structure montée en ESS (Economie Sociale et Solidaire) offre un service complet en proposant depuis une plateforme digitale, un diagnostic, une analyse, des plans d’actions et des interventions.

Des interventions faites par des professionnels pour accompagner les organisations dans leur écosystème sur les objectifs d’un plan d’actions. Dans une approche complètement innovante, VALEOWORK s’est dotée aussi d’une compétence inédite en créant l’alliance avec l’association « le jour d’après ».

Cette alliance permet aujourd’hui à VALEOWORK de mener des campagnes de sensibilisation dans les organisations afin de concilier maladie et travail, changer les mentalités et surtout accompagner les personnes vivant avec une maladie chronique ou de retour dans l’emploi après une ALD. Aujourd’hui, il n’existe aucune structure permettant ce type d’accompagnement. L’association mène actuellement une étude de recherche « VISIBILITE » en partenariat avec l’ICM (Institut du Cancer de Montpellier) et Malakoff Médéric Humanis pour faire reconnaître ces accompagnements.

En route vers le digital

Le digitale prend le pas et séduit de plus en plus les services RH et CHSCT des organisations. En effet, elles sont de plus en plus présentent sur ce marché en pleine essor. Il faut bien comprendre que toutes ces solutions digitales ne sont qu’une partie du processus. Une intervention humaine est nécessaire pour agir sur ce capital humain.

Les plus

Ces plateformes permettent une mise en place rapide et sont d’une grande flexibilité. Elles sont aussi très appréciées par les utilisateurs car, au-delà de l’anonymat, elles leur donne la possibilité de s’exprimer librement. De plus, certaine de ces solutions digitales peuvent devenir de véritable plateformes collaboratives internes. D’autre part, ces outils, du fait de leur grande flexibilité, peuvent offrir des coûts moins élevés qu’une intervention seulement humaine. Des solutions en ligne avantageuses pour les organisations mais surtout pour les plus petites structures.

En conclusion

Pour une entreprise, investir dans l’humain n’est pas chose simple et pourtant les enjeux sont de tailles. Les offres pour intervenir sur la qualité de vie au travail ne manquent pas et on trouve de tout. Selon nous, l’intervention totalement humaine n’est pas nécessairement le meilleur choix et nous pensons qu’il peut être judicieux d’allier plateforme digital ET intervention humaine.

Catégories : Le saviez-vous

1 commentaire

Arnaud · 20 juin 2019 à 15 h 51 min

Article très intéressant ! J’ajouterai que pas mal d’entreprise répondent à la loi sur la qvt sans vraiment mener des actions concrètes pour les salariés. J’ai même rencontré une boite ou ils ont des baby foots, salle de repos, ils ont fait un diagnostic de qvt et résultat tout va bien ! Et j’ai appris qu’il y a eu 2 burnout la semaine dernière dans cette meme entreprise. Pfft

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